24 septembre 2022

Chronique d’une catastrophe annoncée

Vous souvenez-vous du  »Projet chemisier » ? Il consistait à faire un chemisier et surtout à le broder pour le porter à un mariage et j’ai régulièrement publié des articles au fur et à mesure de son avancement pendant plusieurs mois depuis septembre 2019 jusqu’en mars 2020.

Comme tout projet de création, cela soulève des questions, des doutes et du temps pour faire et refaire mais quand le projet aboutit enfin, c’est une source de grande satisfaction et, avant tout, cela est très formateur pour les futurs projets.

Le mariage était donc prévu pour avril 2019… Bien évidemment, je vous laisse deviner la suite… Corona oblige, il a été annulé.

J’ai finalement eu l’occasion de le porter pour les fêtes de fin d’année. L’occasion était trop belle !

Grand dilemme après les fêtes :

  • Dois-je ranger l’habit sans le nettoyer ? Bof, cette idée me déplait
  • Puis-je le laver en machine avec le programme laine ? J’ai peur du résultat
  • Puis-je le laver à la main ? Oui, si je fais très attention.

Et c’est comme ça que commence une catastrophe.

J’ai donc lavé le chemisier en prenant mille précautions pour ne pas le tordre, ne pas frotter mais laisser tremper, rincer en manipulant le moins possible puis le sécher bien ajusté sur un cintre. Et arrive le moment du repassage, sur l’envers bien sûr et sur une couverture.

Horreur, malheur, c’est la cata ! La broderie n’a pas supporté le lavage.

Le point de chainette travaillé au crochet de Lunéville pour renforcer mon serti était une mauvaise idée car pas assez solide. J’avais choisi cette solution car je la trouvais esthétique et plus rapide que le point de feston qui est la technique conventionnelle pour renforcer le bord du tissu avant de le découper. C’est le principe de base de la broderie RICHELIEU.

Le temps d’avaler la pilule, j’ai préféré oublier le chemisier. Une copine m’a donné la solution que je n’ai pas évoquée plus haut : quand on a un habit fragile, on va voir la dame du PRESSING !

Trop tard, je vais devoir réfléchir sérieusement au problème…

La colère et la déception sont mauvaises conseillères. Je vais donc essayer de trouver d’autres solutions que ma première idée : la poubelle !

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